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Il faut faire de ce moment, celui du royalisme...
Venez nombreux dans nos rangs Nous honorerons sa mémoire, comme il se doit...
Le GAR marquera cette dâte avec ses cornemuses et ses bannières Pourquoi je viendrai avec des cornemuses devant Jeanne d'Arc
Parce qu'en tant que Français et fidèle à mon histoire, je viendrai la remercier, d'avoir donné sa vie pour que nous soyons libres aujourd'hui.
Parce qu'au delà de toute considération politique, mon honneur et la mémoire d'homme libre, l'exige.
Parce qu'un jour cette fille de Lorraine, décida, par ses voix célestes, de sacrifier sa jeunesse et ses passions, pour rassembler ce qu'il restait de cette peau de chagrin de territoire Français, en un royaume réunifié.
Parce que consciente du péril et de la dramatique situation, elle savait que seul un roi, pourrait réunir et reconstruire.
Parce que c'est en cela, que nous sommes aujourd'hui, en ces temps de désolationet de crise, de désunion et d'insécurité, de délocalisation et de misère, sur cette même voie, assurant le salut. Parce qu'elle réussit ce tour de force, entourée de preux, dont nombreux venaient d'Ecosse, comme Mc Douglas et d'Eire comme Kennedy (ancêtre du président des USA). Ces noms qui reposent en la Cathédrale d'Orléans, ne doivent pas être oubliés et c'est pour cela qu'elle entra dans cette ville libérée, aux sons des cornemuses en tête (dont vous êtes les représentants).
Alors voilà mon souhait et mon devoir de mémoire, qu'avec l'aide de cornemuses, nous puissions rappeler à nos frères d'Ecosse, que nous n'avons pas oubliés. Qu'à notre tête, un doyen de 93 ans, ancien des chars de combat de 1940 (7e Bataillon des chars légers) et un autre, ancien déporté de 94 ans voient dignement cette commémoration d'une autre libération, se dérouler, sous leurs yeux...
Que le son de cet instrument mythique, s'entende, non seulement dans Paris et en France mais jusque dans les hauteurs des Highlands, comme une prière sur les tombes des Ecossais, nos frères. Voilà pourquoi je serai là, maintenant que chacun choisissent, où est son devoir et son honneur...
Frédéric Winkler
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